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Partage de textes , de citations inspirantes
Auteur : Lucienne  
81/121

Date :    09-12-2025 08:57:39


Le monde serait un endroit merveilleux si les gens
étaient vraiment comme ils sont décrits à leur enterrement.
Auteur : Lucienne  
82/121

Date :    10-12-2025 20:19:21


Quand les enfants partent…
Il arrive un jour où ils s’envolent pour écrire leur propre histoire.
Un jour qu’ils attendaient avec impatience, celui où leurs ailes deviennent assez fortes pour tenir sans nous.

Et nous, parents…
C’est là que commence notre plus grand apprentissage :
respecter leur chemin, observer avec prudence, intervenir seulement quand ils nous le demandent.

C’est ce jour où on les regarde grandir encore,
mais cette fois en tant qu’adultes, avec leurs décisions, leurs rêves, leurs erreurs aussi.

On célèbre leurs réussites,
car désormais elles leur appartiennent entièrement.
On les accompagne dans la tristesse, la fatigue, la maladie,
dans leurs victoires comme dans leurs tempêtes.

Parce qu’un enfant peut devenir adulte…
mais pour un parent, il reste toujours un morceau de soi,
même avec des talons, même avec une barbe.

Alors oui, on se met un peu en retrait,
on leur laisse la place, on les laisse vivre,
mais on ne renonce jamais à les aimer.

Nous avons semé en eux le bien, la force, les valeurs…
et on espère, du fond du cœur, que cela les guidera toujours vers le meilleur chemin.

Car si les parents ne sont pas là… qui le sera ?

C’est ça, être parent :
s’éloigner quand il le faut,
être présent quand ils vacillent,
et ne jamais, jamais les oublier. ❤️

Auteur : Lucienne  
83/121

Date :    13-12-2025 09:25:07


On dit que le deuil, c’est apprendre à vivre avec l’absence…
Mais personne ne m’a dit que l’absence pouvait faire si mal.
Ce n’est pas seulement ne plus te voir,
C’est ne plus pouvoir te raconter,
Ne plus entendre ta voix quand j’en ai le plus besoin.

Il y a des jours où je me persuade que j’avance,
Que la blessure s’est refermée.
Mais il suffit d’une pensée, d’une chanson, d’une odeur… et je retombe.
Le cœur se brise encore et encore, au même endroit.

Parce que personne ne m’a appris à dire adieu, vraiment.
Et même si le monde ne le voit pas,
Même si mon sourire dit le contraire,
À l’intérieur, je continue de te pleurer.

Je continue de chercher des morceaux de toi dans tout ce qui m’entoure.
Parce que lâcher prise ne veut pas toujours dire oublier.
Et moi, je ne veux pas t’oublier.
Je préfère vivre brisé,
Plutôt qu’effacer la trace que tu as laissée en moi.
Auteur : Lucienne  
84/121

Date :    13-12-2025 11:57:30


Qui se souvient de la belle époque où on dansait le twist, le rock ou le madison sans se poser de questions ?
Les robes tournaient, les pas glissaient, et la salle vibrait d’une joie simple.
Le dimanche après-midi, on se retrouvait pour bouger au même rythme et oublier le reste.
On apprenait les pas en regardant les autres, en riant de nos maladresses.
C’était un temps où quelques notes suffisaient à remplir nos cœurs de souvenirs.
Auteur : Lucienne  
85/121

Date :    14-12-2025 07:00:34


Il y avait une grand-mère qui avait cinq petits-enfants :
trois petits-fils et deux petites-filles.

Tout le monde l’aimait énormément.
Ils allaient la voir à la campagne, buvaient du lait tout juste tiré, mangeaient ses gâteaux faits maison et passaient des journées simples, mais heureuses.
En grandissant, presque tous sont devenus des adultes bien intégrés, respectés.
Et grand-mère en était fière.

Tous… sauf un.

Il s’appelait Mathieu.

À l’école, ça n’allait pas.
Il fuguait parfois, faisait de mauvais choix, traînait avec les mauvaises personnes.
Il avait même connu la prison.
Dans la famille, on évitait de parler de lui.
Il n’était plus vraiment invité.
Comme s’il n’existait plus.

Les quatre autres, eux, se retrouvaient souvent.
Et autour de la table, ils se disputaient — parfois en riant, parfois sérieusement — sur une chose :
qui était le préféré de grand-mère.

C’était presque devenu un jeu.

Un printemps, le téléphone a sonné.
Les voisins ont annoncé une mauvaise nouvelle :
grand-mère avait fait un AVC.

Il fallait venir vite.
Mais les routes étaient dangereuses, la neige fondait, la boue rendait le trajet risqué.
Alors la famille a décidé d’attendre quelques jours…
le temps que ça se calme.

Mathieu, lui, n’a pas attendu.

Il a vendu sa veste pour acheter un billet de train.
Puis il a pris un bus.
Et il a marché plus de deux heures dans la neige et la boue, sans manteau, pour rejoindre l’hôpital.

Il est arrivé sans fleurs.
Sans cadeau.
Les mains vides.

Mais avec ces mains vides, il a changé ses draps.
Il lui a apporté son pot de chambre.
Il a veillé à ses côtés.
Il dormait chez elle pour revenir chaque jour.

Et, peu à peu…
grand-mère a recommencé à parler.
À sourire.
À aller mieux.

Quand les routes ont enfin été praticables, le reste de la famille est arrivé.
Avec des fleurs, des paniers de fruits, des présents.

Mathieu, lui, était déjà reparti.
Discret.
Comme toujours.

Autour du thé et des gâteaux, la discussion a repris :
qui aimait le plus grand-mère.

Cette fois-là, elle n’a rien dit.

Peu de temps après, elle a modifié son testament.
Et elle a laissé la maison…
à Mathieu.

Parce qu’elle avait compris une chose essentielle :

L’amour ne se mesure pas aux paroles,
mais aux actes.
Auteur : Lucienne  
86/121

Date :    15-12-2025 09:26:26


Le travail est une occupation qui remplit le temps et chasse l'ennui
C'est une bénédiction ça n'a jamais été un fardeau ni des sévices
C'est d'abord un gagne- pain qui préserve la dignité en évitant le mépris et l'humiliation
Il favorise l'indépendance et l'autonomie
Chaque goutte de sueur efface la douleur et la souffrance de l'ennui qui affecte le moral et nuit à la santé
Le travail , même s'il est fatigant protège du désespoir qui pourrait avoir des conséquences fâcheuses
Une bonne occupation assure un équilibre moral et émotionnel du fait qu'elle donne un sens à la vie
Quand on travaille, on pense à être rénuméré et cela donne de l'espoir qui chasse les idées noires
Même si votre travail est épuisant, même si cela ne vous rapporte pas beaucoup d'argent , soyez heureux, ne vous plaignez pas
Pensez à ceux qui chôment , à ceux qui ont les souliers usés du fait qu'ils passent la journée à frapper aux portes dans l'espoir d'être embauchés
Pensez à ceux qui sont désespérés et qui quittent clandestinement leur pays en risquant leur vie
Mêmesi vous restez à la maison, occupez-vous à faire des choses utiles, ne passez pas votre temps à faire des choses qui bouffent votre énergie et qui ne vous rapportent rien et ne vous permettent
pas d'évoluer ni d'avancer dans votre vie
HabibaAlloucheBoudaya
Auteur : Lucienne  
87/121

Date :    16-12-2025 09:24:14


Une règle simple dans la vie : ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse. Elle paraît évidente, presque enfantine, et pourtant elle manque cruellement dans le quotidien. Avant d’agir, il suffit parfois de se poser une seule question : *si j’étais à sa place, comment je le vivrais ?*
Cette règle parle de respect, mais surtout d’empathie. Elle rappelle que chaque geste, chaque parole, chaque silence a un impact. Que blesser, trahir, ignorer ou manipuler n’est jamais anodin, même quand on essaie de le justifier. Ce que tu n’aimerais pas subir, ne l’impose pas aux autres sous prétexte que « toi, tu peux le supporter ».
Vivre selon ce principe ne te rend pas faible, au contraire. Ça demande de la conscience, de la retenue, parfois même du courage. Le courage de ne pas rendre le mal pour le mal, de ne pas profiter, de ne pas écraser quand on en a l’occasion.
Si plus de personnes appliquaient vraiment cette règle, il y aurait moins de dégâts inutiles, moins de cœurs abîmés, moins de regrets tardifs. Parce qu’au fond, traiter les autres comme on aimerait être traité… c’est simplement choisir de rester humain.
Auteur : Lucienne  
88/121

Date :    17-12-2025 09:06:14


Ce matin, j’aimerais vous raconter l’histoire d’un homme profondément extraordinaire, qui apporte depuis des années de grands bonheurs et de précieux souvenirs en cette période de Noël.
Patrick Arz a 78 ans.
Il a consacré plus de trente années de sa vie à soigner les autres en tant qu’infirmier au CHU de Caen.
Une carrière guidée par l’écoute, la bienveillance et l’attention portée aux plus fragiles.
Chaque mois de décembre, depuis de nombreuses années, Patrick poursuit cet engagement d’une autre manière.
Il enfile son costume de Père Noël et part à la rencontre de publics très différents, toujours avec la même générosité.
À La Charité, il va à la rencontre des personnes âgées, pour partager un moment de chaleur humaine.
Lors de la fête de Noël organisée par Médecins du Monde, il rencontre les mineurs isolés.
Il participe également à l’Arbre de Noël du Secours Catholique et va à la rencontre des familles défavorisées lors de la journée qui leur est dédiée au Cirque de Noël de Karl Borsberg.
Sa tournée se termine chaque année le 25 décembre au CHU de Caen.
Ce jour-là, Patrick se rend dans les services d’oncologie pédiatrique, de chirurgie pédiatrique, de réanimation pédiatrique, aux urgences pédiatriques et dans d’autres services accueillant des enfants hospitalisés.
Avec sa véritable barbe blanche, Patrick incarne le Père Noël avec une justesse rare. Il transmet la même douceur, la même attention et le même sens de l’autre que ceux qui ont marqué toute sa carrière d’infirmier.
Un Père Noël au grand cœur, dont la magie repose avant tout sur l’humanité.

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