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Partage de textes , de citations inspirantes
Auteur : Lucienne  
17/145

Date :    26-04-2025 19:05:06


Chaque jour, le garçon revenait de l'école en larmes – jusqu'à ce que son père apparaisse dans sa classe.
— Ta professeure t'a appelée, dit Pierre en s'asseyant sur les genoux de son fils. — Elle dit que tu pleures tous les jours après l'école. Les autres se moquent de toi, n'est-ce pas ?
Le garçon plissa les yeux, et immédiatement des larmes brillèrent dans ses prunelles.
— Ce ne sont pas seulement mes camarades… Le pire, c'est le professeur lui-même, murmura Artyom, et le père resta stupéfait.
— Quoi ?! s'exclama Pierre, incapable de croire ce qu'il entendait.
Artyom hocha la tête. Alors, son père demanda :
— Mais pourquoi ne leur as-tu pas expliqué pourquoi tu laisses pousser tes cheveux ? Bon… Je pense qu'il est temps de les couper. Tu as enfin atteint la longueur requise. J'ai une idée, dit Pierre avec un léger sourire.
Le lendemain, à l'école…
— Enfin, Artyom ! Maintenant tu ne ressembles plus à une fille ! s'écria bruyamment le professeur Kolosov lorsque le garçon entra dans la classe.
Mais il ne s'attendait pas à voir Pierre dans l'embrasure de la porte.
— Oh ! Monsieur Perepëlkin ! Alors, vous avez enfin fait couper votre garçon ? Félicitations ! déclara le professeur en tendant joyeusement la main pour une poignée de main.
Mais, au lieu de serrer la main, Pierre sortit silencieusement son téléphone. Il lança une vidéo et orienta l'écran vers Kolosov.
Un silence de mort s'installa dans la classe.
Dans la vidéo, on voyait Artyom, assis dans un fauteuil de coiffeur. Ses longs cheveux étaient coupés mèche après mèche, soigneusement rassemblés dans un sac. Puis, les images montraient que cette coiffure était envoyée à une association caritative, où ces cheveux servent à fabriquer des perruques pour des enfants atteints de cancer.
— Artyom a laissé pousser ses cheveux pendant un an afin de les offrir à un enfant qui avait perdu les siens à cause de la chimiothérapie, déclara calmement Pierre en regardant fixement Kolosov. — Et vous… vous vous êtes moqués de lui. Avec tous les élèves.
Le professeur baissa les yeux. La classe demeurait dans un silence absolu. Personne ne pouvait prononcer un mot.
Artyom s'assit lentement à sa place. Sur son visage, il n'y avait plus ni peur ni honte, seulement une fierté tranquille.
— Parfois, dit Pierre en jetant un dernier regard à la classe, pour être vraiment fort, on n'a pas besoin de muscles. Il suffit d'avoir du cœur. Un véritable cœur.
Et il quitta la salle, laissant derrière lui une classe silencieuse et un professeur qui, peut-être pour la première fois, ressentait une véritable honte.
Auteur : Lucienne  
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Date :    29-04-2025 17:56:34


Hier soir, il s’est passé quelque chose qui m’a profondément marqué.
Il était environ 18h. J’étais dans une pizzeria bien connue de ma ville, en train d’attendre ma pizza à emporter, quand une vieille dame est entrée. Elle s’est dirigée vers la caissière et a commencé à demander timidement les prix des pizzas. À un moment, presque en murmurant, elle a demandé : « Celle qui coûte le moins cher, combien coûte-t-elle ? ».
J’ai tout de suite compris. Cette scène m’a bouleversé. Alors, discrètement, je me suis approché. Je voyais bien qu’elle était gênée, mais j’ai pris mon courage à deux mains et lui ai proposé de payer sa pizza. Elle m’a regardé, surprise, et m’a répondu : « Nous avons travaillé toute notre vie, et maintenant, à la fin du mois, on ne s’en sort plus… On ne peut plus rien s’offrir. »
Elle m’a ensuite expliqué que la pizza n’était même pas pour elle, mais pour son mari, qui n’allait pas bien. La veille, en discutant, il lui avait confié qu’il rêvait de manger une pizza. Elle avait donc prétexté un passage à la pharmacie pour lui faire cette surprise.
Je savais qu’elle refuserait mon aide par fierté. Alors, j’ai improvisé. Je lui ai dit que c’était mon anniversaire, et que dans ma famille, on avait l’habitude de faire un geste de générosité ce jour-là, comme un souvenir de ma mère. Cette petite excuse a suffi. Elle a fini par accepter, et j’ai ajouté une bière pour son mari.
Ma pizza était prête. Je m’apprêtais à partir, mais avant que je ne sorte, elle m’a arrêté. Elle m’a regardé droit dans les yeux et m’a dit : « Dis-moi la vérité, ce n’est pas ton anniversaire, n’est-ce pas ? »
À ce moment-là, je n’ai rien pu dire. Je l’ai simplement prise dans mes bras, puis je suis parti, sans un mot de plus.
Cette soirée m’a rappelé à quel point des gestes simples peuvent illuminer la journée de quelqu’un. Et, peut-être, un peu la nôtre aussi.
Auteur : Lucienne  
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Date :    04-05-2025 13:32:43


Chaque jour est précieux
Toujours faire de son mieux
Aimer passionnément
Donner constamment
Aux personnes qui nous portent
Qui au delà nous emportent
Dans un tourbillon d'énergie
Dans toutes nos folies
La vie est trop courte
Pour qu'on l'écourte
Il faut vivre à cent pour cent
Se laisser porter par le vent
Chaque jour est un jour nouveau
Qui nous emmène toujours plus haut
On mérite toujours le meilleur
Laissons glisser le bonheur dans nos cœurs ♥️
Auteur : Lucienne  
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Date :    05-05-2025 17:43:34


- Tu vieillis , m’ont-ils dit,
Tu n’es plus toi,
Tu deviens amère et solitaire.
Non, ai-je répondu avec calme.
Je ne vieillis pas.
Je m’affranchis.
Je ne me fane pas,
je m’affirme.
J’ai cessé d’être celle qui plaît
aux autres pour devenir celle
qui me plaît à moi-même.
Je ne cours plus après l’acceptation d’autrui,
j’ai trouvé refuge dans mes propres bras.
Je ne vieillis pas. Je deviens sélective, lucide, attentive.
Je choisis mes lieux, mes compagnons,
mes batailles et mes silences.
J’ai appris à lâcher prise,
non par amertume, mais par sagesse.
J’ai libéré mon cœur des chaînes invisibles :
Les attachements stériles, les douleurs inutiles,
Les présences toxiques, les âmes tourmentées,
Et ces cœurs flétris par la méchanceté.
Je n’ai pas durci, j’ai adouci ma vie.
Je n’ai pas fui, j’ai trié.
Ce n’est ni par orgueil, ni par rancune.
C’est par amour de la paix, de la sérénité, et surtout, par amour de moi-même.
Non, je ne vieillis pas.
Je deviens.
Et dans ce devenir,
Je me découvre enfin".
Meryl Streep.
Auteur : Lucienne  
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Date :    13-05-2025 13:36:09


« Détache-toi du regard d’autrui. Avance et oublie. Tu es rare et précieuse : ne laisse personne insinuer le doute. Oui, tu es une femme de valeur. Courageuse et solaire, déploie tes ailes. Toi seule connais le chemin. Toi seule sais. C’est ton combat. Ne tache pas tes pensées par des esprits chagrins. Reste claire. Les gens qui t’aiment comprennent. Éloigne le reste. Tu es juste quelqu’un de bien. Respire. Écris. Sois couleurs sous la plume. Tu as encore une infinité devant toi. C’est le tri de la vie, nécessaire. Des liens se créent. Ils sont ta future richesse. Rien ne se perd, tout se transforme*. Le sens est là. Une vie dépouillée, mais l’Amour au centre. »
Auteur : Lucienne  
22/145

Date :    15-05-2025 09:57:46


Un retour du Désert unique…
Hésitant, entre silence et verbe, tant il me semble délicat d’écrire les justes mots,
hésitant, tant la situation est troublante et amène à la retenue,
hésitant, sur l’évidence de ne pas savoir,
Peut-être un temps pour réfléchir,
Peut-être un temps pour prendre du recul,
Peut-être un temps pour ajuster chacun en sa conscience ce qui peut l’être,
Certainement revenir au respect du vivant dans toutes ses formes,
Certainement arrêter de croire que nous sommes plus forts que tout,
Certainement reprendre les enseignements du désert : l’humilité et la patience,
Le Désert révèle parfois, ou souvent, notre Désert Intérieur,
Le Désert réveille et éveille à notre Être Authentique,
Le Désert c’est la rencontre avec le Rien qui révèle le Tout,
Je crois en la nécessité d’aller à "l’EssenCiel",
Je crois en notre capacité à la renaissance et à la créativité,
Je crois à remettre l’Humain et le vivant au Cœur de toutes nos décisions,

Stéphane Daguin
Auteur : Lucienne  
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Date :    20-05-2025 09:15:42


"Certaines femmes choisissent de suivre les hommes, d'autres choisissent de suivre leurs rêves. Si vous vous demandez quelle voie prendre, rappelez-vous que votre carrière ne se réveillera jamais un matin pour vous dire qu'elle ne vous aime plus."
Lady Gaga
Auteur : Lucienne  
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Date :    22-05-2025 09:03:02


Lors d'une soirée mondaine, un jeune étudiant est présenté au Député de la circonscription.

Après les formalités de politesse, cet étudiant, un peu hésitant, demande au Député :
« Monsieur le Député, je ne voudrais pas trop vous déranger, mais si vous aviez quelques minutes à me consacrer, j'aurais une question à vous poser ».

Le Député, avec un léger sourire, répond : « Allez-y, jeune homme, j'ai toute ma soirée ».

L'étudiant se lance alors :
« Voilà, Monsieur, à la prochaine rentrée, j'intègre l'Université. Je tenais juste à savoir quel est le cursus à suivre pour devenir politicien».

« Jeune homme, avant de vous répondre, laissez-moi, à mon tour, vous poser quelques questions. Avant tout, qui vous paie vos études ? ».
« Ce sont mes parents, Monsieur ».
« Bien. Qui vous paie votre logement d'étudiant ? ».
« C'est ma grand-mère maternelle ».
« Bien. Et qui vous donne l'argent pour vous nourrir et pour vos loisirs ? ».
« C'est mon grand-père paternel, Monsieur
« Une dernière question : possédez-vous une voiture et, dans l'affirmative, qui vous l'a offerte ? ».
« C'est mon parrain, Monsieur le Député ».

« Et bien voyez-vous, jeune homme, à partir du moment où vous vivez principalement grâce à l'argent des autres, vous êtes déjà un bon politicien… ».

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