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Partage de textes , de citations inspirantes
Auteur : Lucienne  
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Date :    21-06-2025 08:59:46


 Un couple de retraités retourne chez le concessionnaire Mercedes et constate que le vendeur avec qui il avait fait affaire venait de vendre la voiture qui l'intéressait à une belle jeune femme blonde en mini-jupe et à la poitrine invitante !

Le vieil homme était visiblement choqué. Il s'est adressé au vendeur brusquement :


« Jeune homme, je pensais que vous m'aviez dit que vous pouviez me réserver cette voiture à 95.000 € mais je viens d'entendre que vous venez de la vendre 75 000 € à la charmante jeune femme là-bas.

Si, je me souviens bien, vous m'aviez clairement indiqué qu'il vous était impossible de m'offrir ce modèle à moins de 95.000 €


Le vendeur prit une profonde inspiration, s'éclaircit la gorge et saisit son café.


"Eh bien, que puis-je vous dire ? Elle avait l'argent comptant, n'avait pas besoin de financement et, Monsieur, regardez-la, comment pouvais-je résister ? » Répondit timidement le vendeur très mal à l'aise.


Juste à ce moment, la jeune femme s'est approchée du couple et a donné les clés de la voiture au vieil homme.

«Voilà!» dit-elle. "Je t'avais dit que je pourrais faire baisser le prix à cet idiot. A bientôt Papa, et bonne fête des Pères !!
Auteur : Lucienne  
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Date :    21-06-2025 19:37:45


Il fut un temps où il n’y avait pas de messages, mais des regards qui disaient tout.

Un temps sans “likes”, mais où les gens se connaissaient, se saluaient dans la rue…

Il fut un temps où le conseil d’un père valait plus que n’importe quelle recherche sur Google,
et où les histoires d’un grand-père étaient plus vraies que n’importe quelle page de Wikipédia.

Il fut un temps où l’on ne s’écrivait pas par e-mail,
mais où l’on recevait des mots, des cartes postales, des lettres d’amour.

Des temps où personne ne t’insultait caché derrière l’anonymat d’un réseau social,
où l’on débattait au comptoir d’un bar, avec des arguments, du respect… et un verre de vin à partager.

Il fut un temps où l’on ne prétendait pas être ce que l’on n’était pas.
Où il n’y avait ni Photoshop ni filtres.

Les années seules traçaient les rides, lentement, sur les visages.

Oui… je ressens la douce nostalgie de ces temps où tout semblait plus simple,
plus vrai…

Où, au lieu de vibrer au son d’un téléphone,
c’était notre cœur qui vibrait… ❤️
Auteur : Lucienne  
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Date :    24-06-2025 20:26:40


"Juste au cas où vous auriez besoin d'un rappel en cette saison estivale!

Si vous voyez une fille maigre portant un bikini, mêlez-vous de vos affaires.

Si vous voyez une fille taille plus portant un crop top, mêlez-vous de vos affaires.

Si une fille de n'importe quelle taille ne correspond pas à votre définition de belle ou sexy parce qu'elle est trop "maigre" ou trop "grosse".... Gardez vos commentaires toxiques et grossiers pour vous. ✌🏼

Vous n'avez pas le droit de faire en sorte que quelqu'un se sente diminué d'avoir une certaine taille

Simplement ✨ mêles-toi de tes affaires✨

Tout le monde, peu importe sa forme ou sa taille, est beau et devrait être aimé. ❤️✌🏼"
Auteur : Lucienne  
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Date :    27-06-2025 13:03:55


"Et un jour, quand nous serons assis côte à côte avec nos cheveux gris et nos mains marquées par le temps, tu me demanderas :
“Comment avons-nous traversé tout ça ?”
Je te répondrai :
“Parce que nous avons choisi de nous écouter plutôt que de nous ignorer.
Parce que chaque obstacle était une raison de nous rapprocher, pas de nous éloigner.
Parce qu’on a appris à transformer les tempêtes en leçons.
Parce qu’on a toujours trouvé une lumière, même dans nos moments les plus sombres.
Parce que nos éclats de rire ont guéri nos blessures, et nos silences étaient des promesses jamais brisées.
Et surtout, parce que nous avons toujours choisi l’amour, même quand c’était difficile.
C’est comme ça que nous sommes arrivés ici, toi et moi. Ensemble."
Françoise Hardy
Auteur : Lucienne  
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Date :    27-06-2025 19:49:06


— Papa… tu me promets que tu ne te mettras pas en colère si je te dis quelque chose ?
— Dis-moi, mon cœur.
— Non, tu dois me promettre d’abord…
— D’accord, je te le promets. Je ne me fâcherai pas.
— J’ai pleuré devant toute la classe aujourd’hui…
— Et pourquoi donc ?
— Le professeur a dit que mes devoirs étaient mal faits… et j’ai pleuré…
— Et tu crois que je devrais être fâché pour ça ?
— Les autres disent que pleurer, c’est pour les faibles. Que seuls les enfants fragiles pleurent…
— Dis-moi : tu étais sûr d’avoir bien fait tes devoirs ?
— Oui. Je les ai faits avec maman hier. On pensait que c’était bon…

— Alors écoute-moi bien. Il y a deux choses très importantes que je veux que tu n’oublies jamais.
— Je t’écoute, papa.
— La première : je suis fier de toi.
Pleurer, ce n’est pas une faiblesse. C’est une preuve de force. De sensibilité. De vie. Les larmes viennent quand le cœur est trop plein.
Pleurer, c’est ressentir. Et ressentir, c’est être humain.
Ne laisse jamais personne te faire croire que c’est une honte. Et crois-moi : même ceux qui se moquent ont déjà pleuré. Ils cachent juste leurs émotions.
Toi, tu as le courage de les montrer. Et ça, c’est précieux.
Alors oui, pleure quand tu en as besoin. Ce sont souvent les larmes qui guérissent les blessures invisibles.

— Et la deuxième chose ?
— Faire des erreurs, c’est normal.
Même maman et moi, on en fait encore. Et c’est en se trompant qu’on apprend le plus.
Ce n’est pas en réussissant tout qu’on devient grand. C’est en tombant… et en se relevant.
Tu n’as rien à craindre. Je ne suis pas fâché. Ni pour les devoirs, ni pour les larmes.
Au contraire, je suis heureux.
Heureux d’avoir un fils qui ressent. Qui s’exprime. Qui grandit sans avoir peur d’être humain.

Je t’aime comme tu es. Et je t’aimerai toujours.
Continue d’avancer, mon petit. Garde la tête haute… et n’oublie jamais que c’est avec le cœur qu’on devient grand.
Auteur : Lucienne  
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Date :    01-07-2025 07:15:16


On dit que la solitude est difficile. Difficile ? Non ma chérie. Difficile, c’était la gaine qu’on s’obstinait à porter dans les années 90 pour faire rentrer le ventre — ça, c’était un vrai supplice. La solitude, elle, a un goût raffiné. C’est un luxe discret. C’est marcher à son rythme, parler toute seule sans que personne n’ose lever un sourcil (et même s’ils le font, franchement, je m’en moque), et surtout, dépenser son argent comme bon me semble — sans devoir se justifier auprès de qui que ce soit.

Ce matin, une envie folle de shopping m’a prise. Juste comme ça, sans raison. Parce que je le peux.
Parce que je n’ai plus un homme à la maison pour me dire :

« Encore une paire de chaussures ? »
Ni des enfants pour soupirer :
« Maman… encore un chemisier à fleurs ? »
Oui, encore un. Et fleuri, évidemment. Parce que les fleurs me donnent l’impression d’être vivante.
Comme mon rouge à lèvres écarlate et mes énormes lunettes de soleil — même sans soleil, même sans strass ni paillettes. Le style, c’est moi. Le style ne se transmet pas : il se cultive.

J’ai déambulé dans les allées du centre commercial comme sur un podium. J’ai pris mon temps.
Essayé une dizaine de tenues inutiles, acheté trois. Trois qui m’ont fait sourire devant le miroir.
Qui a décidé qu’à 70 ans on ne portait plus de léopard ? Moi, j’en mets. Et je me sens panthère. Même si mes articulations grincent un peu… Je m’en fiche. Ce que je ne porte plus, en revanche, ce sont les remords et les « qu’en dira-t-on ».

J’aime ma solitude. Je ne rends de comptes à personne. Ni pour traîner en peignoir avec un masque à l’aloe vera, ni pour sortir habillée comme une héroïne de série des années 80.
Et quand les gens me dévisagent ? Je leur rends leur regard, avec ce petit air qui dit :

« Oui, c’est moi. La dame qui s’aime. »

Je ne manque pas d’amour. J’ai le mien.
Je me soigne, je me gâte, je m’offre un café et un petit pain au sucre. Je m’achète un parfum hors de prix même si personne d’autre ne le sent. Parce que je le mérite. Parce que je veux sentir bon, savourer mes journées, rire à gorge déployée.

Et quand la fatigue me rattrape, je mets mes lunettes roses, mon nouveau chemisier, et je sors.
Je sors rappeler au monde qu’une femme seule n’est pas incomplète.
Elle est libre.

À mon âge, il ne s’agit plus de courir après la jeunesse.
Il s’agit d’embrasser pleinement la liberté — avec ses rides, ses souvenirs, son élégance.

Sois heureuse. Sois libre. Sois toi.
Il n’est jamais trop tard pour devenir la femme la plus vraie, la plus vibrante, la plus toi que tu aies jamais été.

✍🏻 Texte inspiré de Milka MagTorre
Auteur : Lucienne  
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Date :    03-07-2025 10:32:05


Ça ne vous est jamais arrivé de voir quelqu’un de votre âge et de penser :
« Non mais attends… je ne fais pas aussi vieux que ça, si ? »

Eh bien… écoutez ce qui est arrivé à une amie :

Je m’appelle Cornelia.
J’attendais le bus à la gare routière et, quand je suis enfin montée, j’ai aperçu la carte du chauffeur accrochée devant.
Il y avait son nom complet… et aussitôt, ça m’a rappelé quelqu’un.
Un garçon grand, brun, beau, qui portait exactement ce nom-là, et qui avait été mon camarade au collège… il y a genre 35 ans.

Pendant une seconde, je me suis dit :
« Ce serait lui ? Ce garçon pour qui je fondais en silence ? »

Mais dès que je l’ai mieux regardé, j’ai balayé l’idée.
Le chauffeur était chauve, grisonnant, ridé, avec un petit ventre de bière…
Il avait l’air vieux, mais alors vieux !

Et pourtant, ma curiosité l’a emporté.

Je lui demande :
— Dites-moi, vous avez étudié au Collège 35 ?
— Oui, bien sûr ! — me répond-il avec un grand sourire.

— Et vous avez eu votre diplôme en quelle année ?
— En 82… pourquoi ?

Alors, je lui lance :
— Mais on était dans la même classe !

Là, il me fixe intensément…

Et puis…

CE MONSIEUR-LÀ…

CHAUVE,
GRISONNANT,
RIDÉ,
REPU,
LE REGARD FATIGUÉ ET LE PAS TRAINANT…

me dit :

— Et vous, madame… vous étiez notre prof de quelle matière ?

😑

Depuis ce jour-là, je ne juge plus personne.
Mais une chose est sûre…
Je me suis bien mieux maquillée pour la sortie suivante !

Avouez… ça donne un peu envie de crier, non ?

— Susana Rangel 🚌☕️✍️💬
Auteur : Lucienne  
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Date :    06-07-2025 14:50:11


Toute ma vie, j’ai cotisé.
J’ai travaillé, j’ai serré les dents, j’ai payé pour les anciens, en me disant :
“Un jour, ce sera mon tour.”

Et puis voilà.
Je suis vieille maintenant.

Mais au lieu de la tranquillité qu’on m’avait promise,
je découvre la réalité froide :
on me vole sur ma retraite.

Les factures montent, les courses coûtent une fortune,
et chaque mois, je fais des calculs pour savoir si je peux me chauffer…
ou simplement manger correctement.

J’ai l’impression qu’on s’est moqué de moi.
Qu’on m’a utilisée toute une vie pour un système
qui, au final, m’abandonne au moment où j’ai le plus besoin de lui.

Je ne demande pas le luxe.
Je ne veux pas de pitié.
Je voulais juste vieillir avec dignité.

Mais aujourd’hui, j’ai cette étrange sensation :
j’ai été utile… jusqu’à ce que je devienne invisible.

Et pourtant, je suis toujours là.
Avec mes souvenirs, mon cœur fatigué, mes mains qui ont tant donné.
Je mérite le respect. Comme tous ceux et celles qui ont bâti ce pays en silence.

Alors s’il vous plaît…
n’oubliez pas les anciens.
On n’est pas un fardeau.
On est votre passé. Et parfois, votre plus belle leçon de vie.

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