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Partage de textes , de citations inspirantes
Auteur : Lucienne  
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Date :    04-11-2025 13:31:53


Hier, pendant mon cours, un élève m’a demandé en pleine discussion :
— « Professeur… votre veste, c’est de la marque ou quoi ? »

J’ai répondu en souriant :
— « Non. Je l’ai trouvée à la foire vendredi. »

Ils ont tous arrêté de parler.
L’un a grimacé :
— « Beurk, moi je pourrais jamais mettre un vêtement déjà porté… »
Un autre a ajouté :
— « Moi je n’achète que des marques ! »

Alors le cours de maths s’est transformé, sans le vouloir… en cours de vie.

Je leur ai expliqué que peu importe qu’un vêtement vienne d’une boutique de luxe ou d’un stand de marché,
il finit au même endroit : dans la machine à laver, avec la même lessive et la même eau.

Et que, très souvent, les marques qu’on admire tant sortent… des mêmes usines que les vêtements sans logo.

La vérité ?
J’ai déjà trouvé des trésors sur ces stands : du Nike, du Ralph Lauren, une veste Armani, une chemise Versace…
Pour quelques euros seulement.
Il y a de vraies pépites, il faut juste ouvrir les yeux.

On a repris la géométrie.
Mais pendant qu’ils écrivaient, j’ai observé leurs sweats affichant fièrement leurs marques…
et j’ai pensé à ceux, dans cette même classe, qui portent discrètement les mêmes jeans, les mêmes t-shirts, semaine après semaine, en espérant ne pas qu’on le remarque.

Alors je leur ai dit doucement :

« Ne vous moquez jamais de quelqu’un qui a moins que vous.
Il n’y a aucune honte à ne pas avoir beaucoup.
La seule honte, c’est de juger ceux qui ont moins. »

Parce que moi aussi, j’ai connu les fins de mois où on compte les pièces.
Les repas simples, les vêtements qu’on garde longtemps.
Ces périodes m’ont appris la gratitude, l’humilité et le respect.

Aujourd’hui, ma santé m’a rappelé ce qui compte vraiment.
Croyez-moi : la “mode” n’est plus une priorité.

Ce qui nous définit, ce n’est pas une étiquette cousue sur un pull.
C’est notre attitude, notre cœur, notre façon de traiter les autres.

Parents…
apprenez à vos enfants à être reconnaissants, respectueux, et humbles.
La vie change vite.

Et un jour, ce sweat acheté 3 euros sur un marché…
c’est peut-être lui qui les réchauffera et leur fera du bien.
Auteur : Lucienne  
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Date :    07-11-2025 17:00:52


Mon deuil n’appartient qu’à moi
Certains jours, je guéris.
D’autres, je me brise à nouveau…
Parce que le deuil n’est ni une ligne droite ni une échelle que l’on gravit jusqu’à atteindre un sommet où tout irait mieux.
Cela ne fonctionne pas ainsi…
Le deuil est une spirale, une force qui m’emporte sans prévenir, m’entraînant entre la douceur des souvenirs et l’acidité brutale de l’absence.
Parfois, je crois avancer, respirer plus librement, rire sans culpabilité. Je me lève avec cette sensation que la vie continue et que, d’une manière ou d’une autre, je continue avec elle. Mais il suffit d’un détail, d’une chanson, d’un parfum, d’une phrase que tu as dite un jour… et soudain, je vacille.
Je m’effondre comme si le temps n’avait pas passé, comme si la blessure se rouvrait avec la même intensité que le premier jour.
Et là, dans l’obscurité silencieuse de la nuit, quand le monde dort mais que moi, je veille, quand l’absence devient plus vaste que la pièce elle-même, je comprends que cette douleur m’appartient. 🤍
Il n’existe ni cartes, ni raccourcis, ni formules universelles. Chacun porte sa perte avec le poids exact de son amour.
On me dit que le temps guérit tout…
Mais la vérité, c’est que le temps ne guérit pas.
Le temps enseigne. Il apprend à marcher avec l’absence, à respirer malgré la douleur, à se souvenir sans suffoquer.
Il ne s’agit pas d’oublier, mais d’intégrer, de transformer la blessure en quelque chose qui brûle moins, quelque chose qui, malgré la morsure, permette d’avancer.
Il n’y a pas de règles dans le deuil.
Certains jours, je peux parler de toi sans vaciller, et d’autres, prononcer ton nom suffit à me briser. Et c’est ainsi. Parce que c’est mon deuil, et que je le vis à ma manière. Car seuls ceux qui ont aimé profondément peuvent comprendre l’immensité de ce vide.
Mais je sais aussi que je ne suis pas figé dans l’obscurité. Je sais qu’une lumière brille quelque part, même faible, même lointaine.
Car si le deuil m’a appris une chose, c’est que l’absence fait mal, mais qu’elle n’efface pas l’amour. Et c’est cet amour, celui qui vit encore en moi, qui me pousse à continuer. ✨
Aujourd’hui, je ne sais pas si je suis en train de guérir ou de me briser à nouveau.
Mais je suis là.
J’avance, porté par cette spirale, me reconstruisant entre nostalgies et souvenirs.
Parce que la vie ne s’arrête pas.
Et même si cela me fait souffrir, moi non plus, je ne m’arrêterai pas.
Auteur : Lucienne  
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Date :    09-11-2025 16:01:07


Une enseignante était chez elle, et à l'heure du dîner, elle a commencé à lire les devoirs faits par ses élèves

Son mari était près d'elle et jouait à je ne sais quoi sur sa tablette

Pendant qu'elle lisait le dernier devoir, les larmes ont commencé à rouler silencieusement sur le visage de sa femme.

Le mari a vu ça et a demandé :

- « Pourquoi tu pleures ma chérie ? Qu'est-ce qui s'est passé ? »

La femme :

- « Hier, j'ai donné un devoir aux élèves de première année, sur le sujet : Mon Souhait »

Le mari :

- « D'accord, mais pourquoi pleures-tu ? »

La femme :

- « C'est le dernier devoir qui me fait pleurer ».

Le mari curieux :

- « Qu'est-ce qui est écrit dans ce devoir et qui te fait pleurer ? »

La femme :

- « Écoute, je vais te le lire :

« Mon souhait est de devenir un smartphone.

Mes parents aiment tellement leur smartphone.

Ils sont tellement préoccupés par leur smartphone que parfois ils oublient de s'occuper de moi.

Quand mon père rentre fatigué du travail, il a du temps pour son smartphone, mais pas pour moi.

Quand mes parents sont en train de faire un travail important et que le smartphone sonne, ils répondent au téléphone à la première sonnerie.

Mais pas à moi... même si je pleure.

Ils jouent à des jeux sur leur smartphone, mais pas avec moi.

Ils ne m'écoutent jamais, même quand je suis en train de leur dire quelque chose d'important.

Alors, mon souhait est de devenir un smartphone ».


Après avoir écouté, le mari était ému et a demandé à sa femme :

- « Qui a écrit ça? »

La femme :

- « Notre fils »…
Auteur : Lucienne  
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Date :    12-11-2025 20:22:18


Tu te fâches 😠 parce qu’elle reparle toujours des mêmes problèmes 🔁…
Mais imagine un instant 😔 ce qu’elle ressent, elle, à force de te voir refaire les mêmes erreurs encore et encore 🌀💭.

C’est facile de la traiter de trop émotive 😢, de râleuse 🙄 ou de jamais contente 😤,
mais ce que toi tu appelles “se plaindre” 😒, c’est souvent son dernier cri pour être entendue 📣💔.

Elle ne répète pas parce qu’elle aime les disputes ⚡,
elle répète parce que rien ne change 🕰️.
Chaque promesse non tenue 🤥, chaque émotion ignorée 💭💧,
chaque cercle qui recommence 🌀 lui rappelle que sa voix ne compte pas 😞.

Pendant que toi tu es frustré par la discussion 😤,
elle, elle est épuisée par le schéma 😩.
Elle ne demande pas la perfection 🌸, mais de la sincérité, de l’effort et de la responsabilité 💪💬.
Quand quelqu’un revient sans cesse sur la même douleur 💔,
ce n’est pas pour attirer l’attention 👀,
c’est parce qu’il cherche la paix 🕊️.

La vraie maturité 🌿, c’est d’écouter dès la première fois 👂💞,
pas d’attendre qu’elle craque avant de la croire 😢.
L’amour 💖 ne se prouve pas par des mots 🗣️,
mais par un changement d’attitude 🔄✨.

Si elle parle encore 🗣️, c’est qu’elle tient encore à toi 💞…
Mais si tu continues à ignorer sa douleur 🚫😔,
le silence viendra ensuite 🤫 — et c’est là que l’amour s’éteint pour de bon 🕯️💔.

💡 Morale à retenir :
👉 Quand une femme répète, c’est qu’elle espère encore 🌹.
N’attends pas qu’elle se taise pour comprendre ce qu’elle ressent 😔.
💬 Écoute-la, change, agis 💪 — car l’amour ne meurt pas par manque de mots, mais par absence d’efforts. ❤️🔥
Auteur : Lucienne  
45/108

Date :    14-11-2025 13:56:21


— Papa, tu peux me prêter 1 000 € pour le mariage ?
— 1 000 € ? Combien coûte ce mariage ?
— 35 000. On a pris un prêt, vidé nos économies… mais il manque un peu.

Le père resta silencieux, puis dit :
— Amène ta fiancée, j’ai quelque chose à vous dire.

Ils arrivèrent. Le père demanda :
— Pourquoi dépenser autant ?
— C’est notre grand jour, répondit le fils. Elle en a toujours rêvé.
— Tu rêvais d’une fête… ou d’un mariage solide ? demanda le père.
— D’un bon mariage, bien sûr, répondit-elle.

Alors il dit doucement :
— Une fête dure une nuit. Le vrai mariage dure toute une vie. S’endetter pour impressionner… c’est dangereux. Après ma propre fête, il ne restait que ta mère, moi… et les dettes. Personne ne nous a aidés. Beaucoup ont même disparu.

Le fils baissa les yeux. La fiancée souffla :
— Il a raison. On peut faire plus simple… et garder l’argent pour construire notre vie.

Le père sourit, sortit un chèque :
— Voici 10 000 €. Pas pour la soirée. Pour votre avenir : un logement, un voyage, des économies. Le vrai mariage se construit chaque jour… pas en une seule soirée.

Silence. Mais un silence rempli de gratitude.

Morale : La valeur d’un mariage ne se mesure pas à la taille de la fête, mais à la solidité de l’engagement.
Auteur : Lucienne  
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Date :    17-11-2025 12:59:06


Jim Carrey a dit un jour :
Le deuil n’est pas qu’une émotion — c’est un effondrement intérieur, un vide laissé par ce qui était autrefois vivant et qui ne l’est plus.
Il te transperce, laissant une douleur sourde là où l’amour résidait autrefois… 💔

Au début, c’est insupportable, comme une blessure qui ne se refermera jamais. Mais avec le temps, les bords bruts commencent à cicatriser. La douleur s’adoucit, mais l’empreinte reste — un rappel silencieux de ce qui a été.
La vérité, c’est qu’on ne “tourne” jamais vraiment la page. On avance avec.
L’amour que tu avais ne disparaît pas ; il se transforme. Il subsiste dans les échos d’un rire, dans la chaleur d’un souvenir, dans ces instants silencieux où tu tends encore la main vers ce qui n’est plus… et c’est normal. 🕊️

Le deuil n’est pas un fardeau à cacher. Ce n’est pas une faiblesse dont il faut avoir honte. C’est la preuve la plus profonde que l’amour a existé, que quelque chose de beau a touché ta vie. Alors laisse-toi ressentir. Laisse-toi pleurer. Laisse-toi te souvenir… 🥺😥❤️

Il n’y a pas de calendrier, pas de “bonne” façon de faire son deuil. Certains jours seront lourds, d’autres plus doux. Certains moments t’apporteront des vagues inattendues de tristesse, d’autres te rempliront de gratitude pour l’amour que tu as eu la chance de vivre. 🌈

Honore ton chagrin, car il est sacré.
C’est le témoignage de la profondeur de ton cœur. Et avec le temps, à travers la douleur, tu trouveras la guérison — non pas parce que tu as oublié, mais parce que tu auras appris à porter l’amour et la perte… ensemble. 💫🕯️

Via: Reina Wang
Auteur : Lucienne  
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Date :    18-11-2025 19:26:05


Quand je serai vieille…
"Quand je serai vieille, je ne veux pas qu’on m ‘appelle « ma ptite dame » ou « ma jolie ». Je veux être respectée et conserver mon identité jusqu’à la fin. Je ne veux pas qu’on me retourne dans tous les sens sans même me prévenir pendant les soins. Je veux qu’on me touche avec douceur et qu’on m’explique ce qu’on me fait.
Je ne veux pas qu’on me juge et qu’on dise de moi que je suis difficile ou compliquée. Je veux qu’on me traite avec bienveillance et qu’on accepte que je ne sois pas toujours de bonne composition.
Quand je serai vieille, je ne veux pas dormir dans des draps d’hôpital, je veux mon linge de lit. Je ne veux pas être lavée au gant jetable, je veux mes affaires de toilette. Je ne veux pas qu’on me serve mes repas dans des barquettes en plastique, je veux une jolie vaisselle comme à la maison.
Quand je serai vieille, je ne veux pas d’une couche, je veux une protection. Je ne veux pas d’un bavoir, je veux une grande serviette. Je ne veux pas d’un verre canard, je veux un verre ergonomique.
Quand je serai vieille, je ne veux pas qu’on parle devant moi comme si je n’étais pas là. Je veux pouvoir discuter avec ceux qui s’occuperont de moi. Je ne veux pas qu’on s’empare de mon fauteuil sans me prévenir pour m’embarquer à toute vitesse à l’autre bout du couloir.
Je veux qu’on m’annonce qu’on va changer de pièce et qu’on chemine à un rythme qui ne me donne pas le vertige. Je ne veux pas qu’on me dise de faire dans ma protection sous prétexte que je suis trop longue à installer aux toilettes. Je veux que mes besoins élémentaires soient respectés et ma dignité conservée.
Quand je serai vieille, je marcherai moins bien, j’entendrai moins bien, je comprendrai moins bien. Mais je serai toujours capable d’aimer telle ou telle personne, d’avoir envie de tel ou tel menu, d’avoir peur de tel ou tel événement.
Quand je serai vieille, je veux juste qu’on ne m’enlève pas le droit d’être moi.
Mais je voudrais surtout et cela bien avant que je sois vieille, que ces chouettes filles aides soignantes, infirmières ......et tout et tout obtiennent enfin une fois de l'aide, de la reconnaissance...!!"
Auteur : Lucienne  
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Date :    19-11-2025 20:19:13


Tu ne m’appelles pas.
Tu ne viens pas me voir.
Tu ne m’invites jamais.
Oublie pas qu’un jour, toi aussi, tu seras vieux.
Toi aussi.
Un jour, tu comprendras que les silences font mal, que les messages non envoyés laissent des traces, et que le temps qu’on ne donne pas… ne revient jamais. Les vieux ne veulent pas grand-chose, tu sais : juste un appel, une visite, une voix qui leur rappelle qu’ils comptent encore un peu.
Alors avant que la vie passe trop vite, prends ce temps. Parce qu’un jour, tu regarderas ton téléphone en espérant qu’il sonne aussi… et tu penseras à ces mots. 💔

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