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Partage de textes , de citations inspirantes
Auteur : Lucienne  
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Date :    25-08-2025 09:08:10


« Je me consacre à moi-même, pour le reste de ma vie, sans hâte, sans excuses. Je ne sais combien de temps il me reste, mais je veux le dépenser en restant fidèle à ce que je suis, sans laisser quiconque troubler ma paix intérieure.
Je m’accorde désormais le droit d’ouvrir une bouteille de vin sans raison particulière, de m’offrir des fleurs sans attendre qu’on me les offre, de marcher sans jamais me retourner.
Le bonheur m’a trouvée le jour où j’ai cessé de le chercher chez les autres et que je l’ai découvert en moi.
La vie ne se rejoue pas. Et moi, j’ai décidé de la vivre pleinement. »
De sublimes paroles de Meryl Streep.
Auteur : Lucienne  
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Date :    25-08-2025 13:31:48


L’autre jour, j’ai demandé à ma mère si, après presque 60 ans de mariage, elle était encore amoureuse de mon père. Elle m’a regardé avec un air de… Comment t’expliquer ça pour que tu comprennes ? Et elle n’a rien dit. Elle a seulement souri… Mais en rentrant chez moi, j’ai regardé mon téléphone et voilà ce qu’elle m’avait écrit :

« Parfois, tu me demandes si je suis encore amoureuse de lui. Et ça me fait sourire, non pas parce que la question est idiote, mais parce qu’il est difficile d’y répondre. Comment dire que oui, mais pas comme avant ? Pas avec des papillons dans le ventre, pas avec des feux d’artifice… mais avec des racines.
L’amour, après tant d’années, n’est plus un sentiment qui te secoue. C’est une certitude qui te soutient. Il n’accélère plus ton cœur, mais il apaise ton âme. Il ne te fait plus trembler les mains, mais il te donne la force de te lever chaque jour.
Il n’y a plus de surprises, mais il y a des rituels : le café à la même heure, les petites disputes sur la façon d’accrocher les serviettes, la manière dont on se couvre l’un l’autre quand vient un éternuement. Cela ne semble pas grand-chose… mais ça l’est.
À ce stade, je n’attends plus de grands gestes romantiques.
J’attends qu’il m’écoute quand j’ai mal au dos. Qu’il me serre dans ses bras quand je m’effondre. Qu’il ne me laisse pas seule quand je ne me comprends même plus moi-même. Et il le fait. Sans bruit. Sans éclats. Il est simplement là.
Aimer après une vie ensemble, ce n’est pas comme dans les livres. C’est plutôt comme avoir une langue secrète que personne d’autre ne comprend. Une façon de se regarder qui n’a de sens que lorsqu’on a partagé la même douleur, la même fatigue, le même désir d’avancer.
Alors oui, je suis encore amoureuse de lui. Mais pas comme au début. Je suis amoureuse de tout ce que nous avons construit. De la paix que procure le fait de savoir qu’en pleine tempête, il reste mon refuge. »

Cela m’a paru une magnifique LEÇON D’AMOUR… 💝
Auteur : Lucienne  
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Date :    26-08-2025 09:02:11


Te voilà né… pour mourir un jour. Mais entre les deux, il faut apprendre à vivre.
Et vivre, c’est une tâche de chaque instant.
C’est une aventure singulière, un roman inégalé, riche d’intérêt et d’imprévus.
C’est parfois un fardeau, souvent une souffrance, mais aussi — à l’occasion — une chance, une grâce.
La vie est toujours une surprise, un étonnement… qui, parfois, se transforme en stupeur.
— d’après Jean d’Ormesson, Un hosanna sans fin
Auteur : Lucienne  
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Date :    27-08-2025 20:26:02


« Lorsqu’une femme est enceinte, les cellules du bébé migrent vers le sang maternel puis retournent vers l’enfant ; on appelle cela le microchimérisme fœto-maternel.⁠
Pendant quarante et une semaines, ces cellules circulent et se partagent entre la mère et son bébé, et, une fois l’enfant né, beaucoup d’entre elles restent dans le corps maternel, laissant une empreinte permanente dans ses tissus, ses os, son cerveau et sa peau — souvent durant des décennies. Chaque enfant que mettra au monde une mère gravera ainsi sa propre marque dans son corps.

Même si une grossesse n’arrive pas à terme, ou s’il y a un avortement, ces cellules migrent tout de même dans le sang de la mère.

Les recherches ont montré que, si le cœur d’une mère subit une blessure, les cellules fœtales se précipitent vers la zone endommagée et se transforment en divers types de cellules spécialisées pour réparer le cœur.

L’enfant aide à guérir sa mère, tandis que la mère construit son enfant.
N’est-ce pas prodigieux ?

Bien souvent, c’est pour cela que certaines maladies disparaissent durant la grossesse. Il est merveilleux de voir comment le corps de la mère protège l’enfant coûte que coûte, et, en même temps, comment le bébé protège et régénère sa mère — pour pouvoir grandir en sécurité et survivre.

Pense un instant aux fameuses envies de la grossesse : de quoi la mère était-elle carencée pour que son bébé la pousse à désirer telle ou telle chose ?

Des études ont également révélé la présence de cellules fœtales dans le cerveau d’une mère jusqu’à dix-huit ans après l’accouchement. N’est-ce pas stupéfiant ?

Si tu es maman, tu sais que tu peux ressentir ton enfant de manière intuitive, même lorsqu’il n’est pas près de toi… Eh bien, il existe désormais une preuve scientifique que les mères portent leurs enfants en elles pendant des années et des années, bien après les avoir mis au monde.

Je trouve cela profondément beau. »
Auteur : Lucienne  
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Date :    28-08-2025 14:50:03


Parfois tu te disputeras.
Tu seras ennuyé(e), fatigué(e), agacé(e) par des détails qui, sur le moment, sembleront énormes. Une parole mal placée, un silence trop long, une attitude qui blesse sans intention… et tout peut prendre des proportions inattendues.

C’est normal. Deux êtres différents qui partagent leur quotidien ne peuvent pas être d’accord sur tout. Il y aura des heurts, des incompréhensions, des moments où chacun voudra avoir raison.
Mais ce qui fait la force d’une relation, ce n’est pas l’absence de conflits. C’est la manière de les traverser.

Tu apprendras que derrière une dispute, il y a rarement de la haine. Il y a souvent de la fatigue, de la peur, un besoin mal exprimé ou un cœur qui n’a pas trouvé les bons mots pour dire “j’ai besoin de toi”.

L’important, ce n’est pas de ne jamais s’énerver. L’important, c’est de se retrouver après. De savoir mettre son orgueil de côté pour dire pardon, ou tendre la main avant que le silence n’installe de la distance.
Parce qu’une dispute qui se résout devient parfois un pont : elle apprend à mieux se connaître, à mieux s’écouter, à aimer avec plus de lucidité.

L’amour ne doit pas être idéalisé comme un conte sans failles. C’est un chemin avec des hauts, des bas, des agacements, mais aussi des réconciliations sincères.
Et c’est dans ces moments imparfaits qu’on mesure la valeur d’un lien : si malgré les colères passagères, malgré les lassitudes, on choisit encore de rester, alors on est déjà en train de bâtir quelque chose de solide.

Parce qu’au fond, aimer ce n’est pas ne jamais se disputer.
C’est se rappeler, même au milieu d’un conflit : “Tu comptes plus que ma fierté. Je choisis de rester.”

-
Auteur : Lucienne  
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Date :    29-08-2025 19:47:09


Aujourd’hui, dans l’une de mes classes, j’ai présenté aux enfants deux pommes (les enfants ne le savaient pas, mais avant le cours j’avais laissé tomber l’une des deux pommes à plusieurs reprises par terre. À l’extérieur, rien ne laissait deviner la différence : les deux pommes semblaient parfaites).

Nous avons parlé des pommes et les enfants ont décrit à quel point elles paraissaient identiques : toutes deux rouges, de taille similaire et assez juteuses pour être mangées.

J’ai pris la pomme que j’avais fait tomber et j’ai commencé à dire aux enfants combien je la détestais, que je la trouvais dégoûtante, d’une couleur affreuse et avec une tige bien trop courte. J’ai expliqué que puisque je ne l’aimais pas, je ne voulais pas qu’eux l’aiment non plus, et qu’ils devaient eux aussi l’insulter.

Certains enfants m’ont regardé comme si j’étais folle, mais nous avons tout de même fait passer la pomme autour du cercle en l’appelant par des noms :
« Tu pues »,
« Je ne sais même pas pourquoi tu existes »,
« Tu as sûrement des vers à l’intérieur »… etc.

Nous avons vraiment démoli cette pauvre pomme. J’ai même commencé à avoir de la peine pour elle.

Puis nous avons fait passer l’autre pomme et, cette fois, nous avons dit des mots gentils :
« Tu es une belle pomme »,
« Ta peau est magnifique »,
« Quelle jolie couleur tu as »…

Ensuite, j’ai tenu les deux pommes côte à côte et nous avons reparlé de leurs similitudes et de leurs différences. Rien n’avait changé : elles semblaient toujours identiques.

Puis je les ai coupées. La pomme à laquelle nous avions adressé de gentilles paroles était claire, fraîche et juteuse à l’intérieur.
La pomme que nous avions insultée était meurtrie et toute molle à l’intérieur.

Je crois qu’à ce moment-là, une lumière s’est allumée dans l’esprit des enfants. Ils ont vraiment compris : ce que nous avons vu à l’intérieur de la pomme — les bleus, la chair abîmée et brisée — c’est ce qui se passe en chacun de nous lorsque quelqu’un nous blesse avec ses mots ou ses actes.

Quand on est victime d’intimidation, surtout les enfants, on se sent affreusement mal à l’intérieur, mais parfois on ne le montre pas et on ne le dit pas. Si nous n’avions pas coupé la pomme, nous n’aurions jamais su à quel point nous lui avions fait mal.

J’ai partagé avec eux ma propre expérience, lorsque j’ai souffert des paroles méchantes de quelqu’un la semaine dernière. À l’extérieur j’avais l’air d’aller bien, je souriais encore. Mais à l’intérieur, ces mots m’avaient fait énormément de mal et j’étais blessée.

Contrairement à une pomme, nous avons la capacité d’empêcher cela de se produire. Nous pouvons apprendre aux enfants qu’il n’est pas acceptable de dire des choses méchantes aux autres, et discuter de la façon dont cela les fait se sentir. Nous pouvons leur apprendre à se défendre les uns les autres et à stopper toute forme d’intimidation — comme l’a fait aujourd’hui une petite fille qui a refusé de dire des mots méchants à la pomme.

De plus en plus de douleur et de dégâts s’accumulent à l’intérieur si personne n’intervient pour arrêter le harcèlement. Créons une génération d’enfants bienveillants et respectueux.

La langue n’a pas d’os, mais elle est assez forte pour briser un cœur. Alors faites attention à vos mots.

Source : Relax Kids Tamworth
Auteur : Lucienne  
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Date :    30-08-2025 11:49:07


"Si tu as un stylo et que moi j'ai un crayon, lorsque nous les échangeons, je possède un stylo et toi un crayon. C'est simple : un objet pour un autre.
Mais si tu connais une formule mathématique et que moi je connais un poème, lorsque je te montre le poème que je connais et que toi en retour tu m'apprends ta formule mathématique, au final j'aurai toujours mon poème et j'aurai appris ta formule mathématique en plus, et toi de même. La connaissance est la seule richesse qui s'accroît lorsqu'elle est partagée. Au contraire des objets, les idées se multiplient quand on les échange."
Auteur : Lucienne  
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Date :    01-09-2025 13:32:58


Les écolos d’hier, les écolos d’aujourd’hui

Hier, les écolos vivaient dans la nature.
Aujourd’hui, ils la commentent depuis leur salon climatisé.

Il fut un temps, pas si lointain, où l’écologiste vivait en bottes, un chien à ses pieds et le vent du Larzac dans les cheveux qu'il portait longs.
Il savait reconnaître un merle d’une grive, une ortie d’un épinard sauvage, et te dire en deux secondes si un champ était prêt à être fauché ou si la brebis allait mettre bas.

Aujourd’hui, l’écologiste urbain connaît la nature… sur Instagram.

Ainsi, les bêtes à “cornes”
— “Oh regarde, un cerf !”
— “Non, c’est un chevreuil.”
— “Bah… pareil non ? Les deux ont des cornes.”
— “Ce sont des bois.”
— “Ah bon ? Mais le bois, ça pousse pas sur la tête !”

Les légumes n'ont pas de mystères pour lui, et devant un pied de céleri ? Il demande si ça se mange cru ou cuit.
Une betterave ? “C’est un navet bio, non ?”
Pour lui, la courgette pousse sur un arbre et la fraise… c’est “forcément importé”.

Pour lui le “bois” c'est soit Vincennes, soit Boulogne.
La “forêt primaire” ? Les quatre platanes devant sa mairie.
Les arbres centenaires bien sûr qu'il en connaît, le gros marronnier du square municipal où il sort ses gosses, quand il fait beau, ben oui faut pas se mouiller.

Et que dire de l’agriculture de salon? Depuis son 4ᵉ étage climatisé, il explique comment “passer au tout bio” et “supprimer les pesticides”…Tout en vaporisant son ficus d’appartement avec de l’eau minérale, car l'eau du robinet laisse des traces sur les feuilles.

Bien entendu il adore les animaux, ainsi il défend la “liberté” des poules… mais s’offusque si ton coq chante avant 8 h.
Il veut voir les vaches dehors… mais pas si elles broutent dans “sa” vue en vacances.
Et pour lui les loups ? “C’est comme des chiens”… qu’importe si les moutons du Larzac y passent.

Et l’écologie motorisée on en parle ? Ils sont contre les tracteurs “polluants”, mais prendre l’avion pour “se ressourcer” à 8 000 km n'est pas un problème .

Et puis pour lui la nature est sous conditions, ainsi il faut plus d’arbres en ville… mais pas de pollen, ça le rend allergique.
Protéger la biodiversité… sauf moustiques, guêpes et taupes ou alors chez le voisin .

Il sait tout ainsi “Les vaches polluent plus que les voitures”, il faudrait leur mettre des masques pour limiter le méthane.
“Les sangliers pullulent à cause de la chasse” mais il n’en a jamais vu ailleurs qu’à la télé et puis la chasse c'est affreux...

Mais son ultime combat c'est de sauver les abeilles… il t’explique que la ruche, “c’est cruel, on enferme les abeilles dans une boîte”.

Il se félicite d’avoir rendu la Seine “propre à la baignade” pour trois épreuves sous l’œil des caméras…
Pendant ce temps, des rivières, des forêts et des hectares de vraie nature crèvent en silence, mais là, pas de médailles à gagner, alors on s’en fiche.

Hier, l'écologie, c'était, entre autre, planter des arbres et élever des moutons .

Aujourd’hui, on plante des lois et on punit les ruraux.

C’est l’écologie point zéro.

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